La Guerre des boutons, ou la république en lutte

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François Fièvre
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jeudi 1 février 2018
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Chapô
La Guerre des boutons est connue surtout comme un monument de verve gauloise et de verdeur enfantine. On peut aller plus loin dans l'analyse en lisant dans le roman de Louis Pergaud (1912) et le film d'Yves Robert (1962) des manifestes républicains.

Ceux qui connaissent La Guerre des boutons de Louis Pergaud, soit dans sa version littéraire publiée en 1912, soit dans son adaptation filmique par Yves Robert de 1962 [1], se souviendront essentiellement d’une gouaille argotique faite de « couilles molles » et de « peigne-culs », d’une évocation gauloise et désormais nostalgique du « bon vieux temps » de la France du début du XXe siècle, et surtout d’un joyeux et décapant sentiment de liberté juvénile. Toutes ces qualités, du livre et du film, sont certaines, et ce n’est pas pour rien que La Guerre des boutons a survécu jusqu’à nous en tant que « classique » [2] de la littérature pour la jeunesse, et que le film d’Yves Robert a obtenu à sa sortie le prix Jean-Vigo, destiné à récompenser l’auteur d’un film se caractérisant par « l’indépendance d’esprit, la qualité et l'originalité » de son travail. Yves Robert, en effet, renoue en 1962 avec la fraîcheur et la sauvagerie juvéniles qui animaient Jean Vigo dans Zéro de conduite (1933).

Ce qu’on voit moins en revanche, et ce qui apparaît moins dans les discours autour de l’œuvre de Pergaud et de ses adaptations, c’est le fait qu’il puisse éventuellement s’agir d’une œuvre politique… C’est à une telle lecture que je veux me livrer ici, en m’attachant à une lecture de l’œuvre à proprement parler, et non seulement au fait historique que Louis Pergaud était « de gauche » (comme Jean Vigo du reste, quoique pas de la même manière), même si à son époque d’avant-guerre être de gauche voulait surtout dire être républicain, et non nécessairement être socialiste (pour ne pas même parler d’être communiste, qui avant le congrès de Tours en 1920 est relativement anachronique en tant qu’étiquette politique en France).

 

Un portrait politique de la IIIe République

Rappelons le contexte : depuis des temps immémoriaux, les enfants des villages de Longeverne et Velrans se font une guerre impitoyable à coups de cailloux, de triques et d’insultes. Louis Pergaud raconte l’une des formes qu’a prises cette guerre une année en particulier, alors que l’élève Lebrac est général en chef de l’armée des Longevernes. À la suite d’une bataille, un prisonnier est fait, et Lebrac, en châtiment fait à l’ennemi, a l’idée de lui retirer tous ses boutons, lacets, bretelles, etc., de manière à ce qu’il revienne chez lui les habits ballants, et se fasse chauffer les oreilles par ses parents. De cet événement découle le reste du roman : le combat entièrement nu dans la forêt pour éviter les prises de guerre, l’idée de se faire un « trésor de guerre » de boutons pour parer au pire en cas de prisonniers pris par l’adversaire, une cabane construite pour l’abriter, etc.

Cette guerre des boutons pourrait apparaître comme une simple « querelle de clochers » avec pour casus belli un simple échange d’insultes entre deux bandes d’enfants de deux villages voisins, rappelant l’origine de la guerre picrocholine du grand modèle de Pergaud, François Rabelais, qui opposait les villageois de Lerné à ceux de Seuilly dans la campagne chinonaise (Indre-et-Loire) [3]. Certes, Pergaud s’est inspiré pour le village de Longeverne de celui, bien réel, de Landresse dans lequel il officiait en tant qu’instituteur de la IIIe République, dans le Doubs, le village voisin de Salans étant lui-même l’inspiration pour celui, fictif, de Velrans, et on pourrait croire donc à de simples querelles de voisinage. Et pourtant… Louis Pergaud le dit au chapitre « Les conséquences d’un désastre » : « on était calotin à Velrans et rouge à Longeverne », comprenez : on était chrétien et conservateur à Velrans, anticlérical et républicain, voire socialiste à Longeverne.

Cette opposition idéologique ne constitue pas le ressort principal de l’intrigue du roman, ni par la suite de celle du film d’Yves Robert d’ailleurs, mais elle apparaît néanmoins par petites touches : ainsi l’hymne de guerre des Longevernes est-il le Chant du départ, chant révolutionnaire écrit en 1794 et fortement associé, dans l’histoire de son utilisation politique, à un idéal républicain et aux luttes pour la liberté et la souveraineté populaire. À l’inverse, le chant de rassemblement et de victoire des Velrans est le Je suis chrétien, voilà ma gloire, un cantique religieux traditionnel. D’autres allusions politiques apparaissent de temps à autre (comme par exemple le nom de « Gambette » donné par son père républicain à l’un des combattants de Longeverne en souvenir de Gambetta), je ne m’y attarde pas. Mais on peut retenir que Pergaud, à travers son récit d’une « querelle de clochers » faite par des enfants avec leurs moyens à la fois frustes, brutaux et naïfs, fait le portrait politique de son temps, en mettant dos à dos les deux familles idéologiques de l’époque, à savoir les chrétiens conservateurs d’un côté, les anticléricaux républicains de l’autre. Seulement sept ans après la séparation de l’Église et de l’État en 1905, le lectorat de Pergaud ne pouvait pas ne pas saisir les allusions politiques sous-jacentes à ce récit d’une lutte entre deux villages voisins. Et de ce point de vue encore, le fait que ce soit les Longevernes républicains qui ont globalement le dessus sur leurs voisins n’est pas innocent quand on sait que l’auteur, instituteur à Landresse à partir de 1905, a connu en tant que représentant de l’École publique des accrochages avec la population locale attachée aux privilèges traditionnels de l’Église, et était un ardent défenseur de la république.

 

Un contrat social sauvage

Au-delà de ces références aux querelles idéologiques de la IIIe République d’avant-guerre, La Guerre des boutons est également un récit politique à part entière. Non seulement donc sous la forme, majeure, du récit épique d’un affrontement entre deux clans ennemis, mais aussi sous celle, mineure, du récit d’une organisation progressive du clan Longeverne. On apprend bien au début que Lebrac a été « depuis un an désigné comme chef incontesté des Longevernes », et ce en raison uniquement de ses qualités de meneur d’homme, de combattant, etc., et non d’une quelconque légitimité démocratique accompagnée, par exemple, d’un vote à main levée ou de quoi que ce soit d’autre du même genre. Ce qui est très bien résumé dans le film d’Yves Robert par la formule : « Dans la vie, le chef, c’est celui qu’a le plus grand zizi. » On se rend néanmoins compte au fur et à mesure de la lecture que le caractère fruste, et passablement « viriliste » dirait-on aujourd’hui, de cette organisation politique tend avec le temps à se raffiner quelque peu. En effet, si Lebrac a toujours le dernier mot, il ne manque jamais, pour les décisions importantes, de consulter son lieutenant Camus ou ses meilleurs soldats La Crique, Tintin ou Grangibus, et expose très souvent, notamment dans les cas difficiles, ses problèmes à l’ensemble de son armée. Les conditions de la délibération démocratique sont donc à peu près réunies, et l’autorité de Lebrac n’est pas en elle-même littéralement indiscutable.

L’un des problèmes importants que les Longevernes ont à résoudre est la question des boutons : une fois que le pli a été pris de couper les boutons et lacets aux prisonniers ennemis, comment se prémunir des pertes futures, et par conséquent des coups de pied au cul paternels à venir ? Lebrac a alors l’idée de constituer un trésor de boutons qui servirait à rétablir les vêtements en cas de malheur, et pour cela de mettre en place un impôt d’un sou par mois et par personne :

« On est en république, on est tous égaux, tous camarades, tous frères : Liberté, Égalité, Fraternité ! on doit tous s’aider, hein, et faire en sorte que ça marche bien. Alors on va voter comme qui dirait l’impôt, oui, un impôt pour faire une bourse, une caisse, une cagnotte avec quoi on achètera notre trésor de guerre. Comme on est tous égaux, chacun paiera une cotisation égale et tous auront droit, en cas de malheur, à être recousus et « rarrangés » pour ne pas être « zonzonné » en rentrant chez eux. »

À ce moment, 10 enfants sur 35 votent contre l’impôt, tout simplement parce qu’ils ne peuvent pas le payer... problème qui sera réglé ultérieurement par Lebrac quand il expliquera à l’ensemble de sa troupe diverses ruses pour chiper des sous à leurs parents. Ce moyen peu légaliste de s’accaparer la propriété d’autrui sera singulièrement adouci dans le film d’Yves Robert qui préférera faire travailler les enfants de Longevernes pour qu’ils gagnent leurs sous à la sueur de leur front. Mais au-delà de ça, on retiendra que s’amorce dans cette discussion, au cours de l’élaboration d’une nouvelle institution sociale (le trésor de guerre, « sécurité sociale » devant les malheurs à venir), un début d’institution politique démocratique, avec vote, etc. À leur manière fruste et naïve, les enfants de Longeverne, donc, établissent en quelque sorte un contrat social originel, qui fonde leur organisation politique, et qui sera le prélude à la nouvelle vie dans les bois qu’ils vont tenter de mener en construisant leur cabane, en marge du monde des adultes.

Bien évidemment, tout cela peut sembler au premier abord un jeu d’enfants qui s’amusent à singer les institutions politiques des adultes. Mais quand on y regarde de plus près, et qu’on prend le jeu des enfants au sérieux, on peut voir dans le récit de Pergaud une tentative expérimentale de réécriture enfantine et rabelaisienne du Contrat social de Rousseau. Et socialiste aussi, si on voit dans l’absolue égalité de traitement des troupes devant l’impôt, et dans l’absence d’autre privilège donné à Lebrac que celui du pouvoir qu’il exerce, une conséquence de l’influence des thèses politiques de l’école de Proudhon, Marx et Jaurès sur l’économie politique balbutiante des enfants de Pergaud.

L’espace agonistique de la démocratie

Yves Robert, dans son film de 1962, donne de sévères inflexions au récit écrit par Louis Pergaud. En effet, là où le roman de 1912 se terminait par une discussion désabusée de quelques Longevernes suite à la raclée qu’ils ont presque tous prise en conséquence de la vengeance particulièrement cruelle opérée sur le traître Bacaillé, Yves Robert et son co-scénariste François Boyer ont cru bon d’ajouter quelques épisodes supplémentaires. Tout d’abord la fuite de Lebrac hors du monde des adultes : il se réfugie dans la forêt et y vit plusieurs jours entièrement seul, complètement en marge de la société ; puis il est repris par les autorités et envoyé en pension, où il retrouve l’Aztec des Gués, général de l’armée Velrans, avec qui – ce sont les dernières images du film – il semble se réconcilier, contre le monde adulte, en prononçant la même phrase de fin que celle du roman de Pergaud : « Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu’eux ! »

Robert se situe dans la même lignée républicaine que Pergaud (ainsi il déclare, dans un dossier de presse du film, « Pour moi La Guerre des boutons c’est la République des enfants. Et Dieu sait si la République m’est chère, Diable oui... »), mais il apporte une fin à son récit qui rend peu lisibles ses intentions : pourquoi s’écarter de la « fin ouverte » de Pergaud, qui voyait le conflit entre Velrans et Longevernes irrésolu, et donc infiniment reconductible dans le temps ?

Une hypothèse selon moi est qu’Yves Robert a voulu accentuer davantage le fossé existant entre monde adulte et monde enfantin, en « enfermant » littéralement les principaux fauteurs de troubles, Lebrac et l’Aztec des Gués. La réconciliation finale des deux ennemis se fait donc contre l’adulte oppresseur, ennemi de la « République des enfants » : singulière inflexion du roman de Pergaud où les guerres des enfants pouvaient être lues comme un simple reflet, un quasi-récit parallèle plus ou moins allégorique des conflits entre adultes... Sans doute est-ce la conséquence d’un changement de statut des enfants dans la société des années 1960, décennie qui a vu émerger l’idée que cet âge de la vie pouvait être vu en soi comme une sorte d’instance en révolte contre l’oppression des structures autoritaires de la société toute entière, sur laquelle on réfléchit encore aujourd’hui.

Sans vouloir toutefois m’aventurer plus loin dans cette voie, je retiendrai les conséquences politiques de cette réconciliation finale entre Lebrac et l’Aztec des Gués : la « leçon » à tirer de cette histoire semble être que les deux villages ennemis ne sont pas irréconciliables quand on les confronte à un ennemi commun, le monde adulte, dans un contexte qui est celui d’une privation d’une de leurs libertés fondamentales, à savoir celle de circuler et de se balader librement dans la nature. Traduite en termes politiques, cela veut dire que confrontés à une rupture du cadre légitime de leur affrontement, les deux camps se liguent contre l’ennemi commun. Ce qui n’est pas sans rappeler historiquement l’idée d’une « union sacrée » des partis politiques français prônée presque cinquante ans auparavant pour justifier l’entrée dans la première guerre mondiale, mais surtout, en termes plus théoriques, l’idée du cadre démocratique lui-même, qui est intrinsèquement lié, selon les termes de la théoricienne Chantal Mouffe, à une pluralité agonistique des opinions et des partis politiques.

Le seul ennemi de la démocratie, dans ce cadre théorique, est la négation de la possibilité même de la lutte, du conflit, soit dans les termes de La Guerre des boutons, notamment dans son adaptation par Yves Robert : le monde adulte qui enferme les enfants en pension. Mais aussi, et c’est un détail intéressant : la monarchie. En effet, dans le film d’Yves Robert c’est la position politique adoptée par le traître Bacaillé (« Si c’est comme ça la République, moi j’suis monarchiste », je cite de mémoire), qui n’a pas voulu respecter les règles du jeu établies par l’assemblée de l’armée des Longevernes, ce qui l’a amené à aider les grenouilles de bénitier Velrans à trouver et détruire la cabane des Longevernes. Le traître monarchiste s’associe aux forces de l’Église pour renverser la République : l’image allégorique est forte, elle tend en tout cas à souligner que la démocratie comme espace de lutte, féroce mais « dans les règles », entre camps adverses, a des ennemis pour ainsi dire « systémiques », que Chantal Mouffe appelle « antagonistes », pour les distinguer des ennemis « agonistes » s’inscrivant dans le cadre démocratique. Dans l’espace politique d’avant-guerre ces « antagonistes » ne pouvaient être, selon le cinéaste des années 1960, que la monarchie d’une part, définitivement sortie après 1945 du champ de légitimité de la délibération démocratique, et de manière sous-jacente et plus anhistorique l’oppression du monde adulte et « responsable », le fascisme n’étant pas une option pour un récit se déroulant avant les ruptures politiques des années 1920.

Pour une république écosocialiste ?

Un dernier détail semble importer à notre sensibilité contemporaine soucieuse de responsabilité écologiste et de « respect de la nature ». Le roman de Pergaud, il faut le souligner, est aussi et surtout le portrait de jeunes enfants de la campagne, qui savent s’occuper des bêtes et en chasser quelques-unes, qui connaissent les plantes et certaines manières de les utiliser, et qui trouvent leur espace de jeu principal, c’est-à-dire leur espace de liberté et d’émancipation politique, dans la forêt et les espaces naturels. On peut aussi rappeler de ce point de vue que Pergaud était en son temps un grand amateur de chasse [4], et avait en 1910 obtenu le prix Goncourt pour un recueil de récits animaliers, De Goupil à Margot : il était très attentif aux animaux, aux paysages et aux détails de la nature sauvage, et très attaché au caractère franc et rustique du monde rural.

Dans le film d’Yves Robert, cela se traduit par une scène de réconciliation des camps Velrans et Longeverne, en plein milieu d’une bataille, pour poser une attelle à un lapin blessé. Plus tard, Lebrac se mettra en marge du reste de la société, tel un zadiste ou un militant écologiste d’aujourd’hui, dans la forêt où il vivra de cueillette, de pêche et de petites chasse, tout en recueillant un oiseau blessé et en adoptant le lapin soigné précédemment... Plus tard, poursuivi par un groupe de chasseurs chassant avec leurs chiens son lapin, il finit par se réfugier dans un arbre, un grand chêne... qui sera abattu par deux bûcherons devant l’instituteur et son groupe d’élèves s’arrêtant sur leur chemin pour voir l’abattage. Lors de la chute de l’arbre, on entend Lebrac crier « Liberté ! », ce qui permet au cinéaste de rendre transparent le symbole : le chêne dans lequel s’était réfugié Lebrac était évidemment un arbre de la liberté, symbole révolutionnaire devenu symbole du régime républicain et de son rôle de gardien des libertés populaires au cours du XIXe siècle, au même titre que Marianne ou le bonnet phrygien. Son abattage signifie donc bien sûr la mise sous tutelle de Lebrac, la fin de la « République des enfants », et sans doute l’entrée dans un « contrat social » bien différent, coercitif, triste et poli, celui des adultes. Moralité : pour garantir les droits fondamentaux d’une République incorruptible et retrouver les jours heureux de l’enfance... plantons des arbres, et devenons forêts.

« J’ai grandi, libre et sain, comme un arbre en plein vent,
L’air vif de la Comté tanna ma rude écorce
Et, gonflant de santé les bourgeons de ma force,
Me fit un front farouche avec un cœur d’enfant. [...] »

Louis Pergaud, Renaissance.

 


[1] Par décence on n’évoquera pas les deux adaptations cinématographiques concurrentes de 2011.

[2] Je mets « classique » entre guillemets dans la mesure où cela fait belle lurette que le roman La Guerre des boutons n’est plus à proprement parler étudié en classe, s’il l’a jamais été.

[3] Pour rappel, dans le Gargantua (1534) de Rabelais, les bergers de Seuilly ayant poliment demandé des fouaces aux fouaciers de Lerné, ces derniers les ont copieusement insultés de « Trop d’iteulx, Breschedens, Plaisans rousseaulx, Galliers, Riennevaulx, Rustres, Challans, Hapelopis, Trainegeines, gentilz Floquetz, copieux, Landores, Malotruz, Dendins, Baugears, Tezez, Gaubregeux, Gogueluz, Clacledens, Boyers d’estons, Bergiers de merde, & austres telz epithetes diffamatoyres ». De même chez Pergaud, à la rentrée des classes, le début des hostilités entre les deux villages commence avec l’insulte de « couilles molles » lancée par les Velrans aux Longevernes.

[4] Autres temps, autres manières d’être « proche de la nature »... Il est difficile d’une part de demander à un citoyen des années 1900 d’avoir une pensée « écologique » à proprement parler, d’autre part d’avoir une position contre la chasse à une époque où le végétarisme est une position politique tout à fait marginale, notamment en France. Je ne veux donc pas faire de Pergaud un « écolo » avant l’heure, ce qui serait faux en plus d’être anachronique, mais montrer que, à l’instar d’autres écrivains de son époque comme Daudet ou Giono, il a été sensible aux réalités naturelles du monde rural, et au charme rustique d’une vie proche de la nature.

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Crédit photo
La Guerre des boutons, film d'Yves Robert, 1962
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