Le monde d’hier ne disparaîtra pas paisiblement

30-04-2020 Politique Jérôme Chakaryan-Bachelier

pompiers luttant contre un incendie dans une installation pétrolière en Irak

Ce qui se passe depuis début avril dans la ville de l'Équateur Guayaquil est terrifiant. La ville est désormais coupée du monde. Le Covid-19 tue une quantité de personnes impossible à définir tellement les images renvoient à une autre réalité que celle donnée par les chiffres officiels. Les corps des victimes sont laissés sur les trottoirs, recouverts d'un drap. Parfois, devant l'incapacité des autorités à venir récupérer les victimes, les corps sont brûlés par peur de la contamination. Ce drame est sans aucun doute l'avant-goût de ce qui va se dérouler dans de nombreux pays pauvres.   Défaillances de l’État et des systèmes de santé publique   Fin mars, un sociologue africain parlait de la distanciation sociale comme d’« un luxe ». On peut...

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